Die am 25. Januar 1946 in Pont-Sainte-Maxence (Oise) geborene französische Chanson-Sängerin, Pianistin, Komponistin und Schauspielerin Marie-Paule Belle (Bild) ist am 25. Juli 2026 in Neuilly-sur-Seine (Hauts-de-Seine) gestorben. Ihre Karriere umfasste unzählige Konzerte, viele davon im Bobino in Paris, aber auch im Olympia und im Théâtre des Variétés. Ihren ersten grossen Erfolg konnte sie mit dem Chanson «La Parisienne» feiern. Marie-Paule Belle wurde mit dem Charles-Cros-Preis und 1974 in Spa mit dem Grand prix de la Communauté des radios publiques de langue française ausgezeichnet. Als Schauspielerin wirkte sie bei einem Film von Bruno Druart, in der TV-Serie «PJ» und immer wieder auf Theaterbühnen mit.

Bild: Marie-Paule Belle, 2019 – Foto: Céline Dupas-Hutin – Lizenz: https://creativecommons.org/licenses/by-sa/4.0/deed.en – Datei: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Marie_Paule_Belle_50_ans_SACEM.jpg
La chanteuse et pianiste Marie-Paule Belle, connue notamment pour «La Parisienne», est morte à l’âge de 80 ans
Elle avait été révélée en 1969 en remportant un concours à la radio, après avoir commencé le piano dès l’âge de 3 ans.
Née le 25 janvier 1946 dans l’Oise, la chanteuse à la voix gouailleuse a grandi à Nice. Amoureuse des mots et, selon sa propre expression, «née dans un piano», elle a connu ses premiers succès avec Wolfgang et moi et Nosferatu, qu’elle chante lors de sa première apparition télévisée, en 1973, chez Philippe Bouvard. Son plus grand succès demeure La Parisienne, sorti en 1976: avec sa fantaisie naturelle et une ironie jamais méchante, Marie Paule Belle narre l’histoire d’une jeune provinciale qui monte à la capitale.
Son style inclassable participe à son succès et le titre est certifié disque d’or, offrant à son interprète un sésame pour la suite de sa carrière. Elle enchaîne avec Les Petits Patelins et fait son premier Olympia.
«Pas militante dans l’âme», la chanteuse impertinente et féministe aime aussi «faire prendre conscience avec les mots», avait-elle expliqué. Son répertoire s’empare de thèmes de société, sur l’euthanasie ou l’homosexualité avec Celles qui aiment elles, un titre qui a fait écho au couple qu’elle forma pendant une décennie avec la romancière belge Françoise Mallet-Joris, membre de l’académie Goncourt, décédée en 2016.
Immortelle interprète des «Parisiennes», elle a marqué la chanson française dans les années 1970 et 80
Elle savait que la fin arrivait. Depuis plusieurs années Marie-Paule Belle se battait contre un cancer. Elle ne s’en cachait pas, entre séjours à l’hôpital, chimiothérapies, espoirs. Et rechutes. Alors cette année, elle avait décidé de faire ses adieux. Deux semaines durant dans ce théâtre de Passy qu’elle affectionnait tant, Marie-Paule a chanté une dernière fois, dans un spectacle intitulé «au revoir et merci». «Si je tiens, nous avait-elle raconté, c’est avant tout grâce à mon oncologue. C’est lui qui m’a conseillé de chanter, c’est la meilleure des thérapies. Enfin, presque »…
Benjamin Locoge
La chanteuse Marie-Paule Belle, célèbre pour son tube «La Parisienne», est morte
Pour ses adieux en mai 2026, elle avait choisi l’écran intimiste du Théâtre de Passy à Paris. Devant ses amis Michel Fau, Eva Darlan, Anny Duperey et un public conquis, son récital avait été un délice. «Je vais profiter de chaque seconde de note de musique», avait-elle d’emblée annoncé. Seule avec son piano noir, juste éclairée par les lumières de Jacques Rouveyrollis, Marie-Paule Belle avait tricoté un tour de chant impeccable. Des titres fins et poétiques comme Pays natal, La Petite écriture grise et Loin. Des paroles féministes sur Wolfgang et moi. Entre deux chansons sérieuses, elle prenait des airs d’Annie Cordy, sautillait sur son siège et faisait éclater de rire la salle avec Nosferatu et J’ai la Clef.
Léna Lutaud
Mort de la chanteuse Marie-Paule Belle, à jamais «La Parisienne»
«Au revoir et merci.» Et même, ce samedi 25 juillet, adieu. Marie-Paule Belle, l’interprète d’une chanson entrée dans le patrimoine, «La Parisienne» est partie en ces derniers jours de juillet, à 80 ans, des suites d’une récidive d’un cancer du sein. Hier encore, ce printemps, fin mai, sur la petite scène du Théâtre de Passy, dans le XVIe arrondissement de Paris, pour son ultime tour de chant intitulé «Au revoir et merci» qu’elle savait prémonitoire, la chanteuse, portant toujours l’éternelle chemise blanche de sa jeunesse, achevait chaque soir sa prestation debout et sans musique par un poème foudroyant — de beauté, de rage, d’humour, tout à son image — sur ou plutôt contre son cancer.
Yves Jaeglé
De «La Parisienne» aux planches de théâtre, Marie-Paule Belle aura traversé cinq décennies de chanson avec humour, liberté et un goût intact pour les mots
Elle avait fait de son arrivée à Paris une chanson, et de cette chanson un personnage. «Je ne suis pas parisienne / Ça me gêne, ça me gêne»: en 1976, Marie-Paule Belle lançait sur les ondes cette ritournelle malicieuse qui allait la suivre toute sa vie.
Alice Durand
Un classique de la chanson française
Figure singulière de la chanson française, Marie-Paule Belle avait bâti, en plus de cinquante ans de carrière, un univers mêlant humour, élégance et regard acéré sur la société. Née le 25 janvier 1946 à Pont-Sainte-Maxence, dans l’Oise, elle laisse derrière elle une vingtaine d’albums et des centaines de chansons.
Mort de la chanteuse Marie Paule Belle, interprète de «La Parisienne»
L’artiste française est décédée samedi à 80 ans des suites d’un cancer, après plus de cinquante ans de carrière et de chansons pleines de fantaisie naturelle et d’humour piquant
Muere a los 80 años Marie-Paule Belle, la cantante libre de «La Parisienne»
Figura singular de la canción francesa, convirtió el humor, la libertad y la palabra en las señas de una carrera de más de medio siglo
https://www.elmundo.es/cultura/2026/07/25/6a64c0ebe85ecea70f8b457a.html
Marie-Paule Belle begann ihre Karriere in den frühen 1970er-Jahren
Ihren größten Erfolg feierte sie 1976 mit dem Chanson „Parisienne“. Darin zeichnet sie das musikalische Portrait einer emanzipierten Frau, die das ausschweifende Leben in Paris der damaligen Zeit für sich entdeckt. Die Chansons von Marie-Paule Belle waren vielfach geprägt von feministischen und sozialkritischen Texten.
https://www.deutschlandfunk.de/franzoesische-chansonsaengerin-marie-paule-belle-gestorben-106.html
Videos:
Marie-Paule Belle «La Parisienne» (live officiel) | Archive INA
Marie-Paule Belle – Wolfgang et moi – Nosferatu – télévision 1973
Marie-Paule Belle «Nosferatu» (live officiel) – Archive INA
Marie-Paule Belle «Je t’adore, message terminé» (live officiel) – Archive INA
Marie-Paule Belle + Sylvie Vartan «Il y a 2 jours que je suis à Paris» (live officiel) | Archive INA
Dans l’intimité de Marie Paule Belle – Archive INA
MARIE PAULE BELLE chante CELLES QUI AIMENT ELLES dans Acoustic sur TV5 Monde
L’invitée du jour – Marie-Paule Belle
https://www.youtube.com/watch?v=avhGV7OorXo
«Au revoir et merci»: MARIE PAULE BELLE fait ses adieux à la scène – ITW : Isabelle Layer
Marie-Paule Belle | Les coulisses de la création | Musée Sacem
Mehr:
https://www.mariepaulebelle.com
http://mariepaulebelle.hautetfort.com/
https://musee.sacem.fr/index.php/Detail/entities/3857
https://www.allmusic.com/artist/mn0001931222
https://www.discogs.com/de/artist/375022-Marie-Paule-Belle?redirected=true
https://lesarchivesduspectacle.net/p/165605-Marie-Paule-Belle
https://www.radiofrance.fr/personnes/marie-paule-belle
https://catalogue.bnf.fr/ark:/12148/cb13891312w
https://fr.wikipedia.org/wiki/Marie-Paule_Belle
https://de.wikipedia.org/wiki/Marie-Paule_Belle
#MariePauleBelle #CHcultura @CHculturaCH ∆cultura cultura+
Kommentare von Daniel Leutenegger