1. Januar 2016
ZAO WOU-KI
Exposition Fondation Pierre Gianadda Martigny, jusqu'au 12 juin 2016

Foto: Ismoon – CC-Lizenzen: 4.0 International, 3.0 Unported, 2.5 Generic, 2.0 Generic und 1.0 Generic – Zur Datei: https://commons.wikimedia.org/wiki/File:Zaowouki.jpg?uselang=de
Zao Wou-Ki est reconnu dans le monde entier comme l’un des plus grands peintres contemporains. Né à Pékin en 1920 et naturalisé français en 1964, il s’est éteint à Nyon dans le canton de Vaud en 2013, à l’âge de 93 ans.
Avec la précieuse collaboration de la Fondation Zao Wou-Ki, la Fondation Pierre
Gianadda présente, pour cette première rétrospective en Suisse, une
cinquantaine de toiles et une trentaine d’œuvres sur papier, parmi lesquelles
un ensemble monumental de grands formats, diptyques et triptyques, exceptionnel
dans leur rassemblement.
L’exposition met en situation les différentes étapes de la pratique chromatique
et lumineuse du peintre pendant une soixantaine d’années suivant un parcours
personnel aussi riche qu’inspiré.
Après une première période figurative motivant son désir de découvrir la France
en 1948 (portraits, natures mortes et paysages réinventés), Zao Wou-Ki
s’approprie une approche toute initiatique de la réserve occidentale reprise de
Paul Klee, qui le conduit avec une grande sûreté de mains dès les années
1960-1970 vers de larges développements abstraits dans un espace lyrique libéré: autant de compositions prégnantes qui préludent aux ambitieux formats brossés
dans les années 80, jusqu’aux oeuvres ultimes qui ponctuent le tournant du
siècle.
En contrepoint de cette sélection d’huiles emblématiques de très grand format,
une ample suite, volontairement limitée au noir et blanc, de grands lavis sur
papier, met en lumière sa praxis ancienne de l’encre de Chine, et précise, s’il
en était besoin, le pont imaginaire que le peintre a établi avec force durant
plus d’un demi-siècle entre l’Asie et l’Occident.
Les œuvres proviennent de collections particulières européennes et asiatiques.
fg
Contact:
http://www.gianadda.ch/wq_pages/fr/expositions/
Kommentare von Daniel Leutenegger